La technologie devrait servir les humains, pas l’inverse.
Finies les prisons dorées, il est temps de gagner notre liberté et un nouveau pouvoir d’agir.
Mettons maintenant la technologie au service du soin au lieu du capital. On y travaille.
I
Tout n’est que système.
Notre quotidien est immergé dans tout un tas de systèmes qui s’entrecroisent : système familial, système organisationnel, système financier, oppression systémique, etc.
Les organisations, pour survivre et répondre à leurs besoins de fonctionnement interne, doivent mettre en place des systèmes, tout un tas de logiciels à connecter ensemble pour faire tourner l’opérationnel : la gestion de projet, la comptabilité, la facturation, la vente, la communication, la gestion des ressources, etc.
Le problème ?
La quasi-totalité du fonctionnement des organisations dépend de systèmes informatiques sur lesquels elles n’ont pas de contrôle, et dont les entreprises qui les fournissent ont leurs propres priorités.
Ainsi les organisations sont enfermées dans des prisons dorées, locataires de leur système d’information, ce qui les met dans cette situation :
plus une organisation grossit, plus le coût logiciel par utilisateur augmente artificiellement
elles n’ont pas d’autre choix que de subir les fonctionnalités des logiciels, n’ayant pas la mainmise sur la façon dont le logiciel devrait fonctionner pour répondre réellement à leur besoin métier
elles essaient de construire leur propre système d’information en interne, mêlant connexions entre une dizaine d’outils et développement sur mesure, ce qui aboutit à des usines à gaz qui cassent facilement et sont difficiles à maintenir
elles n’ont pas la liberté de changer facilement de système, et chaque nouvelle limite d’un outil redevient une remise en question d’une partie du système
elles n’ont pas le contrôle sur leurs données métier, qui partent dans d’autres organisations et entreprises pouvant les utiliser à des fins commerciales ou politiques
utiliser toujours plus de logiciels différents ne fait qu’augmenter la surface d’attaque des failles de sécurité
elles n’ont pas le contrôle sur les mises à jour des logiciels et n’ont pas d’autre choix que de les subir, parfois avec de la casse
et on en oublie sûrement d’autres…
Bref, la charge mentale liée à la gestion d’un système d’information n’est pas anodine, et certains choix technologiques peuvent devenir vitaux pour l’organisation tout entière.
On a l’illusion du choix et de la liberté, mais nous ne naviguons que de contraintes en contraintes, en payant le prix fort en argent, en temps, en énergie et en incertitude.
Ce prix fort a un nom : le SaaS. Un modèle où tu loues ta capacité à fonctionner à quelqu’un qui peut l’éteindre, en changer le prix, ou en retirer une pièce sans te demander ton avis.
Et il y a un coût dont on parle moins que les autres, parce qu’il n’apparaît sur aucune facture :
ces outils ne nous ont jamais laissés prendre correctement soin de nos clients.
Chaque limite arbitraire, chaque mise à jour subie, chaque contournement bricolé, c’est du temps volé à ce qui compte : comprendre un métier, soigner un détail, réparer avant la casse. On passait nos journées à négocier avec le logiciel au lieu de s’occuper des gens.
II
Et si ton système d’information t’appartenait ?
La première réflexion a été de séparer le métier de l’infrastructure. On a toujours conçu des applications avec le métier directement dans le code. Et si, à la place, on structurait l’expression d’un système d’information métier, lisible par une infrastructure qui s’adapte en conséquence ?
Restait à définir ce que devrait savoir faire cette infrastructure. Nous avons écrit le cahier des charges avant la première ligne de code. Il faudrait un outil capable :
d’être facilement auto-hébergé sur un serveur ou une plateforme d’hébergement d’applications
d’interpréter une configuration purement métier en une application web complète
de centraliser toute la logique et la complexité métier d’un système dans un seul format, en un seul endroit, sans bruit d’infrastructure
de rendre cette configuration facilement éditable, par un humain ou une IA
de permettre de configurer toutes les fonctionnalités présentes dans les outils No Code déjà utilisés :
tables de données
interfaces utilisateur personnalisées
automatisations avec des morceaux de code pour des règles métier complexes
agents IA intégrés, capables de piloter les données et les automatisations
d’autoriser la collaboration autour de la configuration métier avec les mêmes outils que pour le code, offrant le meilleur des deux mondes, du code et du No Code
de fournir des interfaces embarquées déjà prêtes à l’emploi pour administrer une application
III
Sovrium, le moteur qu’on aurait voulu avoir.
Après trois ans et demi de développement autofinancé (et l’heureuse arrivée de Claude Code), nous sommes fiers de présenter notre propre solution : Sovrium, un moteur d’application web configurable. Il n’est pas souverain. C’est toi qu’il rend souverain. Une configuration purement métier, lue par une infrastructure qui s’adapte en conséquence, hébergée chez toi.
Voici ce que ça change, dit à la première personne :
Fini de payer pour des logiciels SaaS ⇒ je peux héberger mon propre système d’information sans dépendance externe
Fini de répartir mes données métier dans plusieurs outils ⇒ je peux tout centraliser dans un seul outil, dans ma propre base de données
Fini de devoir subir les choix de fonctionnalités d’un logiciel ⇒ je peux choisir ce dont j’ai besoin, quand je veux
Fini d’avoir peur de toucher à la configuration d’un système sur mesure ⇒ je peux éditer une simple configuration et tester l’impact sur le système, sans devoir toucher à l’infrastructure
Fini de devoir payer pour des fonctionnalités artificiellement bridées ou payantes ⇒ je peux exploiter toute la puissance d’un outil qui n’a pas besoin de se brider pour vivre
Et ce que ça change vraiment ne tient pas dans une liste. Quand l’outil cesse de résister, le temps qu’il absorbait revient là où il sert à quelque chose : écouter la personne qui s’en sert tous les jours, corriger ce qui la ralentit avant qu’elle renonce à le signaler, tenir la promesse qu’on a faite à un client.
C’est ça, prendre soin. Et c’est exactement ce qu’un logiciel loué ne nous a jamais laissé faire.
Ce ne sont pas des paroles en l’air : nous sommes nous-mêmes notre propre client, et nous serons notre client le plus exigeant.
Si le produit Sovrium plante, l’entreprise Sovrium est directement impactée. Nous sommes ainsi en première ligne sur la qualité du travail que nous effectuons, et la première démonstration de ce qui est possible avec cette technologie.
IV
Comment on gagne notre vie.
Nous ne voulons pas que notre moteur d’application web soit conditionné à un paiement pour être utilisé. Nous souhaitons que sa force soit accessible à n’importe quelle organisation, indépendamment de ses moyens.
C’est ce positionnement qui nous permet de proposer un produit qui ne dépend de personne, avec un code source 100 % accessible, ouvert aux contributions externes. Le moteur est en BSL aujourd’hui, avec l’intention de devenir 100 % open source (AGPL) à terme.
Pour autant, nous devons pouvoir nous payer pour continuer à travailler dessus.
Une souveraineté qu’on te vend n’en est plus une.
Alors nous ne vendons pas l’accès à la souveraineté : nous vendons de l’accélération et de la facilitation vers elle.
On construit avec ceux qui veulent reprendre le contrôle, pas avec ceux qui veulent tout externaliser.
Nous nous appuyons pour cela sur trois services :
Nous ne ferons jamais…
d’exploitation ni de revente de tes données.
de nouvelle prison dorée, et nous ne t’enfermerons jamais dans notre plateforme.
d’urgence artificielle, ni de faux problème pour te vendre le remède.
de dégradation du logiciel pour justifier un prix.
de te faire payer pour dépendre de nous. Tu paies tout ce qu’il te faut pour fonctionner sans nous.
La possibilité d’être souverain, d’avoir le contrôle sur tes données et sur les fonctionnalités de ton système d’information, et d’avoir la capacité de le faire évoluer dans le temps, ne devrait pas être à vendre : ce devrait être un droit et une compétence facilement accessibles.
La souveraineté n’est pas pour nous que technique, elle est également financière.
Nous sommes bootstrappés, autofinancés, et contre l’idée de faire de l’entreprise Sovrium un produit financier. Pas d’exit pour nous : nous sommes là pour rester. Les personnes qui pilotent l’entreprise sont les personnes qui y travaillent, qui construisent Sovrium de l’intérieur.
C’est aussi ta meilleure garantie d’avoir, dans la durée, des gardiens de la qualité et de l’intégrité du produit.
V
Construisons l’avenir de la souveraineté.
Nous sommes convaincus qu’à l’avenir, chaque organisation sera propriétaire du système d’information qui lui permet de vivre et de fonctionner au quotidien.
Il sera bientôt ridicule de payer pour un logiciel sur lequel on n’a pas le contrôle, quand on peut faire ce qu’il propose chez soi, facilement, de manière qualitative et à moindre coût.
Nous pensons également que cette technologie, alliée à l’IA, va permettre de mieux affronter les problématiques organisationnelles des entreprises, en apportant de l’apaisement et de l’efficience aux équipes qui ont besoin d’être correctement outillées pour mener leur mission à bien.
Et notre troisième positionnement vis-à-vis de la souveraineté, c’est l’humain.
Nous voulons travailler avec des personnes et des organisations qui cherchent à être souveraines d’elles-mêmes, autonomes dans leur capacité à faire et à être, qui ont toujours soif d’apprendre et de monter en compétence, tout en conciliant cela avec du soin.
Il est plus facile de prendre soin des autres quand on est en capacité de prendre soin de ses propres besoins. Et le soin manque cruellement dans notre monde professionnel.
Prenons soin de nos outils, de nos organisations, des personnes qui les font vivre. Devenons souverains.
Sovrium existe pour prouver que c’est possible. Le jour où cette idée est prouvée, on a gagné. Même si Sovrium disparaît.
Si c’est le monde que tu veux aussi, parlons-nous.
Sovrium : The Journey, c’est là que Thomas, notre fondateur, partage régulièrement l’évolution de l’entreprise. Embarque avec nous.
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